Harmonie de l’'âme ... et âme d'’artiste
05/12/2005 15:37 par aimer_la_vie
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Le son d'’une Harpe magique,
Brisa le sort dans lequel elle était enfermée, Et d'’un seul coup, Ses yeux se mirent à pleurer. Par-delà le temps,
Celui qui avait écrit les notes de cette mélodie, Venait de lui caresser l’'âme, Lui, qui était son Ami. Il ne l’avait jamais vue,
Et jamais reconnue, Mais, dans un pays, de lui inconnu. La certitude, qu'’elle existerait, Intimement, le soutenait. Alors, pour elle, il avait donné,
Ses yeux, son coeur, sa vie, Les avaient transformés, En notes miraculeuses, Et pour elle, délicieuses, Elle avait bu,
Cette douceur, ce désespoir, Sans comprendre, qu’'elle ne pourrait, Jamais le revoir. Lui,...
Par contre, ... savait, Qu'un jour il l’'atteindrait, Que les larmes de ses yeux Perles des Cieux, Couleraient... Et cela avait suffi,
Dans sa propre vie... A le rendre, simplement, heureux...
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Que le Diable m'emporte...
Il est là, encore, dans chaque replis de mes pensées
J’ai beau tenter, me forcer à le repousser, à oublier
Il renaît chaque fois des cendres de mes remords
Et je me hais d’aimer ces frissons sur mon corps
Pour tous ses gestes, ses regards, toutes ces
allusions
Oh que le diable m’emporte mais que dure l’abandon !
La nuit, le souvenir de sa présence me réveille
Je le vois dans le noir et en oubli mon sommeil
J’implore le temps de rebrousser chemin et se figer
Juste pour me permettre encore d’être à ses côtés
Pour tous ses rires, ses caresses, toutes ces émotions
Oh que le diable m’emporte mais que dure l’abandon !
Je voudrais tellement aller jusqu’au bout de ce désir
Connaître au moins le goût de ses lèvres, avidement
Sentir sur ma peau ses mains, le souffle de ses
soupirs
Je voudrais juste comprendre… ce que je ressens
Pour tous ces moments, ces envies, toutes ces
déraisons
Oh que le diable m’emporte mais que dure l’abandon !
Quelle torture de croire désirer cet homme
Oh tuez moi par pitié, jetez moi aux enfers
Je ne mérite cette vie en somme
Asphyxiez mes envies à l’éther
Pour toutes ces pensées, ces futilités où je
m’abandonne
Oh que le diable m’emporte mais qu’on me pardonne
Amour, je n’arrive à me justifier
A absoudre ce qui ne s’est pas passé
Mais la simple idée que j’aurai pu…
Cet improbable me tue…
Ses yeux se fermaient
Pendant qu'une mélodie se mourait
La chaleur de ses yeux noisette
Brillaient de ses pleurs
Il ne savait pas crier sa douleur
Il est mort sans savoir
Son coeur etait rempli de tristesse
Lorsqu'il souffrait ,il pleurait
Buvant ses larmes de ses lèvres
Assoiffées de tendresse
Je ne condamne pas sa triste vie
Il est mort sans savoir
Sur sa tombe,Une pierre grise
Attend la nuit tombée
Ses yeux se sont fermés de désespoir
J'ai respiré le blanc et le noir
Mais il est mort sans savoir
Tous les jours pour toujours
Je sens vraiement que je t'ai perdu
Je ne peux y croire
Que c'est la fin d'un prétendu
Tu as un air de laisser-aller Si c'est vraie
Je veux être épargnée
Ne parle pas ...
Je sais ce que tu veux me dire
Ne dis rien tu me fais mal
Je sais ce que tu pense
Garde ton indulgence
Surtout ne dis rien tu me fais mal Nos souvenirs possèdent une puissance invitante
Mais réunis en un seul mot une menace effrayante
Comme notre vie s'achève toi et moi
Ma tête entre les mains assise je pleure
Tout est fini , je dois oublier qui tu es
toi et moi
Je vois notre mort
Est-ce possible que je n'éprouve aucun remord....
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Tu m'attire dans ton emprise
Imprégnée de ta poésie
Mes yeux ne cessent de te lire
Et ma pensée atteind la frénésie
Ton emprise m'attire vers des lieux sacrés
Des imaginaires conjugués
Tes mots hantent ma mémoire
Je ne peux y résister
Tu es un plaisir exquis
Une douce mélodie
Des ecrits qui font rêver
D'autres qui font frémir
Tu m'attire dans ton emprise
Je vole vers ta patrie
Enivrée dans cet exil
J'en rêve même la nuit
J'ai vu dans tes yeux remplis de larmes
Ton visage ravagé par la douleur
Elle a profité de tes cris d'alarme
Pour briser ton coeur
Ta croyance en une courtisane
Malhonnête et sans âme
A remplit dans ta vie une place
Sans avoir de face à face
Elle etait une douce habitude
Elle allégeant ta solitude
Puis soudain elle a fuit
Te laissant seul avec tes longues nuits
Aujourd'hui tu verses des larmes
Tout ton être se désarme
Par elle tu auras appris
Maintenant tu la répudies
Tu préfères l'amour
Il te revienda un jour
Dans une femme sincère et fidèle
Tes yeux ne brilleront que pour elle
Jaimerais être le soleil qui réchauffe ta vie
La lune qui éclaire tes nuits Les étoiles au-dessus de ta tête pour que tous les soirs
Tu puisse me voir a ta fenêtre Le vent caressant tes cheveux
Les larmes dans tes yeux
Je voudrais plus encore
J'aimerais être tes rêves quand tu dors
Un ange qui te protège des mauvais sorts
J'aimerais être tout ce qui te fait sourire
Et détruire a jamais ce qui te fait souffrir
car je t'aime
Le tombeau se ferme
Sur un corps innerte
Mort d'une vie terrestre
Naissance à une vie céleste
Un ancien monde disparu
Nouvelle rencontre dans l'au-dela
Soulagée de son enveloppe humaine
L'âme comme une blanche colombe plus sereine s'envolera
Elle retourne chez elle
Vers le Père Eternel
Elle a laissé ses peurs ,angoisses et douleurs
Libération Suprême et un monde meilleur